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THEATRE DE LA MARELLE du 13 mai mAJ :14/05/08
«La conservatrice du musée des Beaux-Arts est dans de beaux draps : un de ses gardiens a pris la poudre d’escampette, en prenant juste le temps de lui recommander son copain Ali pour le remplacer. Ce dernier est Kurde, en situation irrégulière. La conservatrice lui a confié la salle Van Goth, un peintre dont les tableaux ne se vendaient pas de son vivant : voilà deux rejetés unis par une même solitude. Vincent, (en fantôme ?) est convaincu que les humains valent mieux que les tableaux et les petites gens autant que les nantis. Les deux personnages vont entremêler leurs vies où se croiseront réalité et fiction, attente et espoir». Suite à la venue du président de la république à Vienne, la représentation théâtrale a été transférée au manège de Saint-Germain. Dans le fond peut-être était-ce mieux ainsi puisque nous avons bénéficié d'une estrade. Environs 80 personnes (photo du Dauphiné libéré)
ont assisté à la représentation. Cette pièce est un appel à la tolérance de l’autre, de sa différence. Elle met l’accent sur la précarité des clandestins, leurs difficultés morales et matérielles, elle plaide la cause des sans-papiers et de tous ceux qui se sentent clandestins dans le monde. Comme d’habitude, les acteurs sont parfaits, très sobres dans leur gestuel. Leur message reste efficace dans sa simplicité.
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